
En Amérique latine, en Afrique, en Asie et en Europe, la pauvreté existe. Pour subvenir aux besoins les plus élémentaires des plus démunis, des associations oecuméniques locales ont privilégié au don le prêt bancaire car il est source de création d'emploi.
Des banques pour les pauvres
Un documentaire de Michel Trubert (52’)
Une production du Jour du Seigneur (France)
En Amérique latine, en Afrique, en Asie et en Europe, la pauvreté existe. Pour subvenir aux besoins les plus élémentaires des plus démunis, des associations oecuméniques locales ont privilégié au don le prêt bancaire car il est source de création d'emploi. Si les conditions d'emprunt, d'épargne, de remboursement et de réinvestissement varient d'un continent à l'autre, les financements solidaires sont toujours répartis sur la base d'un micro projet économique viable autour de l'artisanat, de l'agriculture et du commerce.
Le film met particulièrement l'accent sur le rôle des femmes dans cette économie informelle. Regroupées en association, c'est le plus souvent collectivement qu'elles gèrent le crédit reçu. Le cas des femmes intouchables en Inde illustre l'incidence de l'indépendance économique sur la condition féminine traditionnellement soumise à l'homme. Levier de transformation sociale profonde et seule banque accessible aux pauvres, le financement solidaire ne peut faire oublier les problèmes des pays en voie de développement comme la santé, les infrastructures et l'éducation. Un bilan positif et exemplaire porté par les témoignages dignes et émouvants de femmes battantes.
Banks for the poor
(52’ - 2006)
Poverty exists all over the world : in Latin America, Africa, Asia, Europe… To help meet the needs of the most impoverished populations, local ecumenical associations have given priority to bank loans rather than donations, because these loans create jobs. Though the conditions for borrowing, saving, repayment and reinvestment vary from one continent to another, financing is always granted on the basis of a feasible economic micro-project, whether it be in craft, agriculture or trade.
This film particularly emphasizes the role of women in this informal economy. They are grouped in associations, and usually manage the loans collectively. The case of the untouchable women in India illustrates the impact economic independence can have on women, who are traditionally subservient men. Social and solidarity financing gives a boost to a deep social change and is the only chance for the poor to get a loan, but it cannot make us forget other problems of developing countries like health, lack of infrastructures and education. However, this documentary is a positive and exemplary assessment, enlightened by the dignified and moving accounts of enterprising women.




