Le Jour du Seigneur CFRT (Comité Français de Radio-Télévision) Paris
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Nothing’s too beautiful for God - Christians of Ethiopia (52' – 2007)
This documentary takes us along the historical road of Christian Ethiopia. From the troglodyte churches of Labelila (black Jerusalem) to Axoum (the ancient kingdom of the Queen of Saba), this trip makes us share the faith of a whole population. In this area of the north of Ethiopia, time seems suspended and the pilgrims, wrapped in their white chama, crowd in large numbers to celebrations whose magnificent rituals are almost unchanged since the beginning of Christianity. Guided by a pilgrim, a priest and a bishop, we discover the little known history of a country that counts hundreds of monasteries and thousands of churches, many of which house hidden treasures. In this wild and beautiful scenery of high plateaux surrounded by steep mountains, this film is a unique occasion to meet with Ethiopians whose way of life is very different from ours but with whom we share many cultural references.
Chrétiens d’Ethiopie “Rien n’est trop beau pour Dieu”
Un documentaire de Jean-Louis Saporito (52’) Ce voyage est un “road movie” dans un autre espace temps. De Labelila, la Jérusalem noire, aux églises troglodytes à Axoum, capitale du royaume antique de la Reine de Saba, ce voyage nous plonge au cœur d’une foi religieuse incarnée par tout un peuple pratiquant comme aux premiers jours du christianisme en Terre sainte. Dans un décor d’une beauté sauvage, aux massifs escarpés, aux plateaux majestueux, nous prenons pour guide un pélerin, un berger, un moine, et nous laissons toucher par leurs histoires insolites tout en découvrant l’histoire du pays aux mille églises, aux monastères cachés, riches d’icônes inédites et au rituel orthodoxe flamboyant. Un voyage dont on ne sort indemne, dans une culture à la fois si éloignée de nos préoccupations modernes, et pourtant si proche de par nos références communes.
Cristianos de Etiopía
Un documental de Jean-Louis Saporito Es un viaje en un otro espacio, en un otro tiempo. De Labelila, la Jerusalem negra, a las iglesias trogloditas de Axoum, la capital del antiguo reino de la Reina de Saba, este viaje nos sume en una fe religiosa encarnada por todo un pueblo practicante, como durante los primeros días del cristianismo en Tierra Sagrada. En un decorado de una belleza salvaje, con macizos escarpados y mesetas majestuosas, tomamos por guía un peregrino, un pastor, un monje, y nos dejamos conmover por sus cuentos insólitos. Al mismo tiempo, descubrimos la historia del país de las míl iglesias y de los monasterios escondidos, con iconos inéditos y rituales ortodoxos encandiladores. Un viaje del cual uno no sale indemne, en una cultura a la vez tan alejada de nuestras preocupaciones modernas y tan cercana de nuestras referencias.
Banks for the poor (52’ - 2006)
Poverty exists all over the world : in Latin America, Africa, Asia, Europe… To help meet the needs of the most impoverished populations, local ecumenical associations have given priority to bank loans rather than donations, because these loans create jobs. Though the conditions for borrowing, saving, repayment and reinvestment vary from one continent to another, financing is always granted on the basis of a feasible economic micro-project, whether it be in craft, agriculture or trade. This film particularly emphasizes the role of women in this informal economy. They are grouped in associations, and usually manage the loans collectively. The case of the untouchable women in India illustrates the impact economic independence can have on women, who are traditionally subservient men. Social and solidarity financing gives a boost to a deep social change and is the only chance for the poor to get a loan, but it cannot make us forget other problems of developing countries like health, lack of infrastructures and education. However, this documentary is a positive and exemplary assessment, enlightened by the dignified and moving accounts of enterprising women.
Des banques pour les pauvres Un documentaire de Michel Trubert (52’)
En Amérique latine, en Afrique, en Asie et en Europe, la pauvreté existe. Pour subvenir aux besoins les plus élémentaires des plus démunis, des associations oecuméniques locales ont privilégié au don le prêt bancaire car il est source de création d'emploi. Si les conditions d'emprunt, d'épargne, de remboursement et de réinvestissement varient d'un continent à l'autre, les financements solidaires sont toujours répartis sur la base d'un micro projet économique viable autour de l'artisanat, de l'agriculture et du commerce. Le film met particulièrement l'accent sur le rôle des femmes dans cette économie informelle. Regroupées en association, c'est le plus souvent collectivement qu'elles gèrent le crédit reçu. Le cas des femmes intouchables en Inde illustre l'incidence de l'indépendance économique sur la condition féminine traditionnellement soumise à l'homme. Levier de transformation sociale profonde et seule banque accessible aux pauvres, le financement solidaire ne peut faire oublier les problèmes des pays en voie de développement comme la santé, les infrastructures et l'éducation. Un bilan positif et exemplaire porté par les témoignages dignes et émouvants de femmes battantes.
The little singers of Paris (79’ - 2007)
Emmanuel Descombes invites us to meet Jean, Vincent, Arsène, Adrien, Julien, Leo, among the 80 boys forming the choir of “The little singers of Paris”, and discover their boarder’s life at the castle of Glaignes, in the French province of Oise. Aged from 8 to 15, these boys live the life of all the children of their age, but they also have the extraordinary possibility to make round-the-world tours (little John’s dream!). Leo is crying. Twice he has failed the two evaluations that enable Véronique Thomassin, the choir’s chief, to select the thirty children who will go on the tours, He will have to work more to join his fellow singers in a tour of France or abroad. School work, musical training, discovery of life outside the family cocoon and the castle, supervision of the newcomers by the more experienced boys during the tours : this music school is a great life experience. Even if these boys wear a uniform, as well as an alb during the concerts, they remain themselves and bear these impositions as part of their role and even an advantage with girls! Neither uptight nor naïve, they show maturity and moral strength in the sustained effort they have to make to deserve to sing on stage. It does not prevent them from running wild in the dormitory or the showers... By filming the voices and faces of these boys with great sensitivity, Emmanuel Descombes rejuvenates the old institution and will probably elicit new vocations of choir singers.
Le chœur des enfants
Un documentaire d’Emmanuel Descombes (79’) Sous la caméra complice du réalisateur Emmanuel Descombes, nous découvrons, parmi les 80 garçons que compose la manécanterie des petits chanteurs à la croix de bois, Jean, Vincent, Arsène, Adrien, Julien, Léo dans leur quotidien d'internes au château de Glaignes dans l'Oise. Agés de 8 à 15 ans, ces garçons vivent la vie des enfants de leur âge mais aussi la chance inouïe d'espérer pouvoir vraiment faire le tour du monde, comme le rêve le petit Jean. Recalé aux deux évaluations par lesquelles Véronique Thomassin, chef de choeur, sélectionne la trentaine d'enfants qui partira en tournée, Léo pleure. Il lui faudra travailler encore pour rejoindre ses camarades dans une tournée en France ou à l'autre bout de la terre. Car chanter à travers le monde est une passion mais aussi une mission à laquelle tous sont appelés mais tous ne sont pas élus. Travail scolaire et formation musicale, apprentissage de la vie en dehors du cocon familial et du château dans des familles d'accueil, où comme sur scène ils sont finalement en représentation, encadrement des novices par les plus rôdés aux tournées : la manécanterie apparaît comme une formidable école de la vie. Si ces garçons portent l'uniforme, voire l'aube en concert, ils n'en restent pas moins eux-mêmes et endossent finalement ces contraintes comme le pendant et le garant de leur succès, notamment auprès des filles ! Ni coincés, ni naïfs, ils font preuve de grande maturité et d'une force de caractère dans l'effort soutenu qu'ils doivent fournir pour mériter de chanter sur scène. Ce qui ne les empêche pas de faire les 400 coups dans les dortoirs ou dans les douches !
El coro de los niños (los pequeños cantantes a la cruz de madera) Un documental d’Emmanuel Descombes (79’)
La cámara cómplice del realizador Emmanuel Descombes nos hace descubrir Juán, Vicente, Arsene, Adriano, Julio y Leo, entre los 80 niños que componen en coro de “los pequeños cantantes a la cruz de madera”. Compartimos sus vidas cotidianas en el castillo de Glaignes, en Francia. Tienen entre 8 y 15 años y viven la vida de todos los niños de su edad, pero tienen también la suerte increíble de poder esperar dar un día la vuelta al mundo. Es el sueño de Juanito. Fue cateado dos veces a las evaluaciones hechas por Verónica Thomassin, la responsable del coro, quíen elecciona los treínta niños que salirán en gira. Leo está llorando. Tiene que trabajar más para reunirse con sus companeros y hacer una gira en Francia o al cabo del mundo. Cantar en todos los países de la planeta es una pasión, pero también una misión. Pocos son eligidos. Trabajo escolar y formación musical, aprendizaje de la vida fuera del capullo familial y del castillo, responsabilidad de los novatos : esta escuela de canto es una formidable escuela de vida. Los niños llevan un uniforme y una alba durante los conciertos, pero guardan sus personalidades y aceptan estas oblidaciones como el pendiente y el garante de su éxito, especialmente con las niñas.... No son ingenuos. Dan pruebas de madurez y de fuerza de carácter poco frecuente para hacer el esfuerzo elevado que necesita cantar a escena. Pero no evitan de divertirse en los dormitorios o las duchas. Sensible a las voces y los rostros de los niños, la cámara de Emmanuel Descombes nos da una imagén entrañable de esta institución de más de cien años.
The Gregorian chant (52’ – 2005)
Pope Gregory gave his name to this musical expression. In the beginning, the Gregorian chant consisted in singing words, vocally imparted. From the 8th to the 13th century, Gregorian chant evoved along with its transcription until it lost the rhythm of its melody. As liturgical music, Gregorian chant has always been composed, copied and sung by monks. In the 19th century, Benedictines from the Solesmes Abbey unifyed it by comparing the various versions contained in the European Graduals. It is this music that is now perpetuated by monasteries. In 1970, a monk from Solesmes succeeded in interpreting the ancient signs of the Gregorian chant, which gave the original rhythm abandoned by the monks. He imparted his knowledge to the musicologist Marie-Noëlle Colette, who in turn imparted it to the famous soloist Dominique Vallard. The chant of the monks echoes his chant and the chant of the Discantus band. Seen as a middle-age musical expression by the non-religious, as an expression of a prayer to God for the religious, the “lost song of Gregory” is a beautiful lesson of comparative singing.
Le chant perdu de Grégoire Un documentaire d’Amalia Escriva (52’)
Le pape Grégoire lui a donné son nom. A l'origine parole chantée transmise oralement, le chant grégorien s'est transformé du 8ème au 13ème siècle au fil de l'évolution de sa notation jusqu'à lui faire perdre le rythme de sa mélodie. Musique liturgique, le chant grégorien a été composé, copié et chanté par des moines. Ce sont des bénédictins de l'abbaye de Solesmes qui au 19ème siècle l'ont unifié par comparaison des différentes versions contenues dans les graduels européens. C'est elle que les monastères perpétuent aujourd'hui. En 1970, un moine de Solesmes réussit à interpréter les anciens signes du grégorien, les neumes, qui lui donnaient son rythme originel, abandonné par les religieux. Il transmet son savoir à la musicologue Marie-Noëlle Colette qui le communique à son tour au grand soliste Dominique Vellard. A son chant et à celui de l'Ensemble Discantus répondent celui des moines et des moniales. Expression artistique musicale du Moyen âge pour les laïcs, expression d'une prière à Dieu pour les religieux, « Le chant perdu de Grégoire » offre une belle leçon de chant comparé.
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